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[korii] Alexa va-t-elle devenir un membre de notre famille ?

jeudi 7 mars 2019 à 11:00

Nos assistants vocaux nous connaissent aussi bien (voire mieux) que les personnes qui composent notre foyer, où ils occupent une place bien particulière. […]

Malgré sa voix humaine, malgré son côté sympa et disponible, Alexa n’éprouve aucune émotion. Même si la personne qui l’utilise s’est attachée à elle, Alexa ne fera jamais de même, rappelle Alexis Fitzjean O Cobhthaigh, juriste et membre de la Quadrature du Net, une association qui défend les libertés numériques : « Dans la relation avec un assistant vocal, l’affect ne va que dans un sens. Il ne faut pas tomber dans le piège de croire qu’une véritable relation se nouerait avec la machine. Le chatbot ne ressent absolument rien. Il essaye juste de faire le lien entre les informations qu’il arrive à capter. Un chatbot, c’est aussi tout simplement un moteur de recherche comme Google ». […]

https://korii.slate.fr/tech/alexa-assistant-vocal-intelligence-artificielle-membre-famille

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[ActeursPublics] Cybersécurité : les sondes de l’Anssi dans le collimateur d’associations de défense des libertés

mercredi 6 mars 2019 à 11:00

La Quadrature du net, le fournisseur d’accès « franciliens.net » et la Fédération des fournisseurs d’accès associatifs ont déposé un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d’État. En ligne de mire : les sondes de détection dont le déploiement par l’Anssi a été autorisé par la dernière loi de programmation militaire. […]

Cette imprécision terminologique, couplée à celle qui entoure les “menaces” qui seront recherchées par ces sondes, ne permet donc pas, selon Alexis Fitzjean O’Cobhthaigh, de bien saisir “l’objet et la portée exacte des mesures susceptibles d’être mises en œuvre”. Ainsi, ce recours “pose de nombreuses questions de « principe », notamment celle de la légitimité d’une analyse profonde (ce qu’on appelle le Deep Packet Inspection, c’est-à-dire une analyse du contenu des paquets et non seulement des métadonnées) en temps réel de la totalité du trafic internet ou à tout le moins de parts très substantielles de celui-ci”, explique l’avocat. […]

https://www.acteurspublics.com/2019/02/27/cybersecurite-anssi-sondes-de-detection-conseil-d-etat-quadrature-du-net

NDLRP – le communiqué de La Quadrature du net : : Cybersécurité : nous attaquons la surveillance de masse.

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Censure antiterroriste : première défaite au Parlement européen

mardi 5 mars 2019 à 12:47

Hier, les députés européens ont publié le premier des deux avis attendus sur le règlement de censure des « contenus terroristes », et il est mauvais. Malgré les bonnes intentions de la rapporteure Julia Reda, la Commission IMCO (« Marché intérieur et protection des consommateurs ») a décidé de n’apporter aucun réel changement à la proposition telle que publiée par la Commission européenne en septembre dernier.

Lire notre dossier sur ce règlement.

Toujours pas d’autorisation judiciaire

Selon l’avis de la commission IMCO1L’avis de la commission IMCO n’a pas encore été publié, mais il est principalement constitué de tous les amendements de compromis (excepté le CA 5) listés dans ce document.<script type="text/javascript"> jQuery("#footnote_plugin_tooltip_3897_1").tooltip({ tip: "#footnote_plugin_tooltip_text_3897_1", tipClass: "footnote_tooltip", effect: "fade", fadeOutSpeed: 100, predelay: 400, position: "top right", relative: true, offset: [10, 10] });, le gouvernement de n’importe quel État membre de l’Union européenne pourra ordonner à tout site Internet de retirer un contenu qu’il considère comme « terroriste ». Aucune autorisation judiciaire préalable ne sera nécessaire, ce qui permettra aux gouvernements d’abuser de la notion vague de « terrorisme ». La seule chose que la commission IMCO a accepté d’ajouter est de soumettre l’ordre de retrait du gouvernement à un « contrôle judiciaire », ce qui ne veut pas dire grand chose.

En France, les ordres de retrait du gouvernement concernant les « contenus terroristes » sont déjà sujets à un « contrôle judiciaire », avec une autorité indépendante (une personne qualifiée de la CNIL) qui est notifiée de tous les ordres de retrait et qui peut demander à un juge d’en évaluer la légalité. Cela n’a pas servi à grand chose : ce contrôle judiciaire n’a été utilisé qu’une seule fois et, même s’il a conduit à une annulation de l’ordre de retrait, n’a été reconnu comme étant illicite qu’un an et demi après (voir la décision). Durant ce laps de temps, le gouvernement français a donc été capable de censurer abusivement un contenu, en l’espèce une publication d’extrême-gauche sur la plateforme Indymedia.

Loin de simplifier le cadre juridique, le règlement ne fera que le rendre plus complexe, l’autorité d’un État membre étant en capacité d’ordonner le retrait d’un contenu dans un autre État, sans nécessairement prendre en compte le contexte dans lequel il a été publié.

Des délais de retrait irréalistes

Concernant le délai d’une heure que la police peut imposer à un hébergeur pour retirer un contenu qu’elle considère comme « terroriste », aucun réel progrès n’a non plus été réalisé par la commission IMCO. Il a été remplacé par un délai ne pouvant être plus court que huit heures, avec une exception pour les « microentreprises » qui n’auraient pas déjà reçu un ordre de retrait (dans ce cas, il est indiqué que le délai ne pourrait se terminer avant le prochain jour travaillé).

Cette exception très limitée ne permettrait pas à la grande majorité des acteurs de l’Internet de se conformer à des délais aussi courts. Même si la commission IMCO a retiré toute référence à des « mesures proactives » que la police pourrait imposer aux acteurs de l’Internet, et a indiqué que ces derniers ne devraient pas utiliser de filtres automatiques ; ces délais très courts, ainsi que la menace de lourdes sanctions financières ne pourront que les forcer à se soumettre aux outils de modération développés par les GAFAM (Facebook et Google en tête) et à retenir la définition la plus large possible de la notion de « terrorisme » pour éviter toute sanction. De la même façon, l’obligation irréaliste de prévoir un « point de contact » disponible 24/24h et 7j/7 n’a pas été modifiée. La commission IMCO a même alourdi les sanctions financières qui peuvent être imposées en prévoyant une sanction minimum de 1% du chiffre d’affaires mondial, plancher qui n’existait pas dans la proposition de la Commission européenne.

Prochaines étapes

La prochaine étape sera le 11 mars, lors du vote de l’avis de la commission CULT (Culture et Education). Nous n’avons pas de grands espoirs : comme nous l’avions déjà souligné, le projet d’avis de la rapporteure Julie Ward n’était même pas aussi positif que celui de la commission ICMO.

Notre dernière réelle opportunité pour obtenir le rejet de ce texte liberticide sera le 21 mars prochain, lors du vote au sein de la commission LIBE (Libertés civiles, justice et affaires intérieures). Les citoyens européens doivent contacter leurs députés pour demander le rejet du règlement. Nous avons prévu à cet effet une page dédiée avec une analyse du texte et un outil pour contacter directement les députés concernés.

Dès aujourd’hui et dans les 2 semaines à venir, appelez vos députés et demandez leur de rejeter ce texte.

References   [ + ]

1. L’avis de la commission IMCO n’a pas encore été publié, mais il est principalement constitué de tous les amendements de compromis (excepté le CA 5) listés dans ce document.
<script type="text/javascript"> function footnote_expand_reference_container() { jQuery("#footnote_references_container").show(); jQuery("#footnote_reference_container_collapse_button").text("-"); } function footnote_collapse_reference_container() { jQuery("#footnote_references_container").hide(); jQuery("#footnote_reference_container_collapse_button").text("+"); } function footnote_expand_collapse_reference_container() { if (jQuery("#footnote_references_container").is(":hidden")) { footnote_expand_reference_container(); } else { footnote_collapse_reference_container(); } } function footnote_moveToAnchor(p_str_TargetID) { footnote_expand_reference_container(); var l_obj_Target = jQuery("#" + p_str_TargetID); if(l_obj_Target.length) { jQuery('html, body').animate({ scrollTop: l_obj_Target.offset().top - window.innerHeight/2 }, 1000); } }

[FranceTvInfo] Faut-il voir la reconnaissance faciale d’un mauvais œil ?

mardi 5 mars 2019 à 11:00

Au printemps 2018, deux lycées de la région Paca vont tester cette technologie à l’entrée des établissements pour éviter les intrusions. Un dispositif inédit en France qui suscite des interrogations sur l’utilisation des données biométriques. […]

Un angle mort déjà exposé par le député LREM Didier Baichère, dans une question officiellement adressée le 9 octobre 2018, à Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat chargé du Numérique. Le parlementaire souhaitait « savoir si [le gouvernement] envisage prochainement de réfléchir à comment prévenir l’utilisation de ces technologies à des fins malhonnêtes« .

Sa question était restée sans réponse. « En tant que parlementaire, je suis gêné que des expérimentations démarrent, regrette le député interrogé par franceinfo. Il faudrait d’abord commencer par saisir des instances comme l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques. » Martin Drago, membre de la Quadrature du net interrogé par franceinfo, considère ces expérimentations comme « un nouvel exemple de la banalisation des technologies de surveillance en France. La reconnaissance faciale est une technologie particulièrement intrusive pour notre vie privée et devrait être, au minimum, comme le recommande l’article 8 de la CEDH, basée sur une loi adaptée, claire, intelligible avec les garde-fous nécessaires« , préconise-t-il. […]

https://www.francetvinfo.fr/internet/faut-il-voir-la-reconnaissance-faciale-d-un-mauvais-oeil_3197665.html

NRLDRP – Retrouvez notre recours avec trois associations devant le tribunal administratif de Marseille pour demander l’annulation de la délibération du conseil régional autorisant la mise en œuvre d’une expérimentation de reconnaissance faciale dans deux lycées de la région : Reconnaissance faciale : un recours pour faire barrage à la surveillance biométrique.

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[NextINpact] LPM 2019-2025 : le décret sur le Deep Packet Inspection attaqué devant le Conseil d’Etat

lundi 4 mars 2019 à 11:00

La Quadrature du Net, Franciliens.net et la Fédération FDN viennent d’attaquer le décret de la loi de programmation militaire. Un texte qui autorise le déploiement d’outils de deep packet inspection chez les intermédiaires techniques, en particulier les hébergeurs. […]

Dans le fil du recours, un autre reproche vise la définition même de plusieurs termes centraux comme la notion de « menace » ou celle de « marqueurs techniques », jugées trop floues dans les textes. De fait, LQDN et les deux autres associations estiment être dans l’incapacité d’affirmer que cette détection des menaces se limitera aux seules données de connexion ou débordera sur le contenu des correspondances.

« L’imprécision de cette notion, regrettent les trois acteurs, engendre un doute dans le régime appliqué et donc dans les garanties et restrictions qui doivent être attachées à une telle technique de surveillance ». […]

https://www.nextinpact.com/news/107663-lpm-2019-2025-decret-sur-deep-packet-inspection-attaque-devant-conseil-detat.htm

NDLRP – le communiqué de La Quadrature du net : : Cybersécurité : nous attaquons la surveillance de masse.

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